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Frontiers and Space Conquest / Frontières et Conquête Spatiale

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Des commencements difficiles, une sante frele, tin travail incessant, avaient donne tine apparence ttefroideur ou de timidite que dos relations un pen suivies faisaient disparaltrec Prive d'un- cell, celui dont it se servait avec tent d'habilete ne inesarait pas seulement los distances, il r6volait aussi de la douOur dos le caractere, de l'intensite dans l'observation et des irides relevees. II detait itgi, quo de einquante7quatre, ans.

Henri rDelaborde, est d'aveir trirvaille avee una-ener--gigue-bonne foi A se Greer tine methode heave; de. La faiblesse de l'hornme me tifrprertd, et je me demande s'il lui est done impossible de sefuter ces mysteriensea beautes. OLI hinemosYne la leutfaiSitit recouvrer.. A l'ea troire; quiconque ettait baigne pea fois dans le lac Tritoh , en Throe, etait cluing fleuve du pays des Cicones'petrifirtit jusqu'aux: entrailles:fie ceux qui osaient s'y desalterer. Le -Lyneeste; en Thrace, enivrait,;' le Clitor, en Arcadie, degofttait du vin, Vibius s'ecarte moins de la vraisemblance quoin' rapparte vele lac Amsanctas, en Lucanie, faisait mourir les oiseaux par ses exhalaisons, et que le fleuve ,Aniger, en chassait par son odeur ceux qui essayaient d'en prober,.

Le Melas, en Beetle, et le Penee , en Thessalie, rendaient les brebis noires ; le Cephise les rendait blanches , et le Xanthe fauves, d'oft lui venait son nom. Les eaux du Styx, en Arcadie , etaient un breuvage rnortel , ainsi que celles de trois sources voisines de Librose , en Tauride. Une fontaine situee sur le territoire de Carrinum, en Espagne, rejetait tout ce qu'on essayait d'y plonger. A Colophon , dans l'antre consacre Apollon Clarien , se trouvait , toujours suivant Pline, tine eau qui abregeait les jours de ceux qui en buvaient, mais leur communiquait en revanche la faculte divinatoire.

Annales , 11, Le devin de Colophon, bien qu'illettre, rendait ses oracles en vers, et en beaux vers, d'apres Tacite. On sait que les fontaines Hippocrene et Castalie passaient aussi pour inspirer les pates. D'ailleurs, ce n'etait pas settlement par voie d'inspiration que les eaux rendaient leurs oracles. Servius, sur liv. III, v. II y avait it Patras une fontaine qui passait pour fournir des pronostics infaillibles sujet des malades.

On attachait it une ficelle un miroir que l'on mettait en contact, par-ce moyen, avec la surface de l'eau. Pausanias , VII; On consultait la fontaine d'Apone, voisine de Padoue, au moyen de des qu'on jetait dans ses eaux transparentes : le point obtenu servait de reponse. Sirius est l'etoile la plus brillante du ciel. Pour traverser cette distance, la lumiere qui franchit, comme l'on sait, 70 lieues par seconde emploie pros de vingt-deux ans. Si par a.

Dans une maison finlandaise, on appelle poerte la grande salle chauffee ou l'on fait la cuisine et oft est le four aux galettes d'orge. A cote est le kammwre, oft couche le pure de famille et oft sont les seaux de Tait. Au dehors de ce corps de logis est la petite maison reserved aux voyageurs. Plus loin sont les stabur ou magasins en bois, especes de Brands coffres contenant les provisions et les vetements de la famille. Au deb. Une haute pierre, de forme bizarre, s'inclinait sur le bord du citemin et le couvrait en partie ; stir sa surface, uniformement grisAtre, on ne voyait ni un brin de mousse, ni un lichen.

Nous consentimes it nous eloigner, et Pawal, sur nos instances, nous raconta l'histoire merveilleuse de cette pierre. Est-il done vrai que je serai toujours battue par ces vagues furieuses? Il accourut. Si pendant le jour Tien n'echappe a sa vne, des que la nuit arrive, son pouvoir fait place au mien. L'esperance, complice des conseils du dieu de la nuit, persuada Ia pauvre pierre; chaque nuit elle vint travailler avec ardeur it creuser le sol. Aux premieres lueurs du jour, elle se hAtait de rentrer au fond des eaux. Mais un matin, elle halt en retard : Taroa l'apercut stir le rivage. Irrite, it la foudroya.

Depuis ce temps, elle git au bord de ce sentier, nue, immobile, et les imprudents qui se reposent sous son ombre ne se relavent plus. On echappait dans la douceur des cloitres A la tyrannie et it la guerre Le peu de connaissances qui restait chez les barbares fut perpetue dans le cloitre.

Les Benedictins transcrivirent quelques livres. Peu pen it sortit des monasteres des inventions utiles Moines iirdtude, peinture de M. Les monasteres ont, en effet, contribue pour la plus large part, dans les siecles de barbarie, ii sauver quelque chose du trasor des sciences, des lettres et des arts; amasse dans ,rantiquite. Des leer origine, les religieux, dans beaucoup d'ordres monastiques, furent oceupes instruire l'enfance, a soigner les malades, on se former eux-rn6ines a la predication, a -la connaissance des livres saints; Iles auteurs ecclesiastiques ; a cello: merne des Ocrivains profanes.

Une des principales occupations des mollies Oak de copier les anciens livres et Wen multiplier les exemplaires. Lorsque les sciences -et les lettres furent plus repandues, ce furent encore des congregations, qui. Tout le monde connalt les noms des Mabillon, des Montfaucon, des Sainte-Marthe, des d'Achk, et l'Orudition des Benedictins est restee proverhiale.

Algernon Taylor, a publie recemment un ouvrage curieux traduit. II raconte dans ce livre ses visites aux convents de toute. Ainsi, dans cello-ci, on n'etudie quo la philosophie ; dans celle-la, la theologie degmatique; dans une troisieme, la theologie morale ; dans une quatrierne, I'dloquence sacree. Le gardien lui fit observer qu'il y vivrait Tort mal Sono signori i Barnabiti; not altri, al "eontrario, siarno poveri mendicanti I Les Barnabites sont des messieurs; nous antres , an contraire , nous ne sommes que de pauvres mendiants!

Typographie de I. Vue prise a Fribourg en Brisgau. Sa fleebe, support6e par une tour dont la base est aussi large quo TomE N. N XIV. La cathedrate de Fribourg a le Write rare d'dtre achevee et l'avantage plus rare encore d'dlre admirablement conserree. Commencee en , sous le due Conrad, de Ia maison de Zcehringen, qui posseditit aloes le Brisgau,l elle ne fut entidrement terminde qu'en II ne reste. En , Fribourg se wit sous la protection de Ia On de Habsbotirg; en, elle devint ville libreimperiale sous Alaximilien ; elle vii se tenir dans see Murs,la dike Amuse A la suite de laquelle cet empereur conclut Bale 22 septembre le traits qui reconnaissait l'independance des cantons suisses.

Paisible sons le waivernement de la Maison dautriehe, la ville acheva la cattledrale. Si l'on en croit la, tradition , ses citoyens eurent- de tout temps la plus grande part A l'elevation de lour eglise. On assure, en effet quo des l'epoque oil le plan primitif fut trace, sous le due Conrad de ZMhringen, les habitants de Fribourg, craignant. Les figures du porche representant les Vierges sages et les Vierges folles, les Sept Sciences liberates, l'Ancienne et-la Nouvelle loi, la Visitation, des patriarcbes , des saints, etc. La clutire , sculptee en Les vitraux qui garnissent les grandes verrieres du eliceur et de la nef sont admirables; coax de la nef surtout, richesse et d'une intensite de couleur extraordinaire ; on apercoit leur base les armoires' et les.

Insignes des anciennes con. Le Minster possede aussi quelques excellentes peintures. On attribue Holbein one Nativite- et une Adoration des wages; Von pent veir dans la Chapelle dice de l'Universite-et qui furent peintet; dit-on , pour la famille TOberriedt l'a fondee ;. La statue en pierre de- l'eveque , adossee, au mur voisin , lecontemple avec adoration. Le cote rneridional stirtott ne pent manquer de rapper par Ia profusion de ses ornements , par sesares-bou tants, see ha. Deux tourelles romance se dressent au deli at transept, A l'intersection. V, , p. Je ne suis pas l'historien qui juge, le moraliste qui enseigne; je suis conteur, je raconte.

Depuis longtemps l'ordre regnait a Varsovie, et la Hongrie venait d'etre pacifies. Ceci est dit sans autre intention que cello de preciser one date. Ales etudes medicales terminees, ma these soutenue, et avant en poche mon dipleme de docteur, je partis de Varsovie , Leger d'argent et de bagage, pour faire a petites journees un tour en Allemagne. Jugez si je Ins parfois me trouver en peril; je parcourais, un pelf A l'aventure , une contree oft if n'y avail alors de securite que pour les casaniers et les silencieux , et je parle d'un temps oft ye-Las jeune, oseur et surtout terriblement causeur.

Je formai done, clans chacune des villes oft je sejournai, grand nombre de ces liaisons fraternelles , mais passageres, dans lesquelles on s'abandonne d'autant plus vile a l'entrainement des confidences mutuelles , que, se croyant chaque jour a la veille d'un depart qui peat etre sans retour, on craint de n'avoir pas le temps de tout se dire. Partout oft voyage un enfant de mon pays, un mil jaloux le suit et le surveille ; one oreille exercee recucille ses paroles, et tine bouche perfiele les envenime en les repetant.

Je savais tout cola ; mais dans les chaleureux entreliens de ces jeunes amis d'hier, qui demain se diront adieu , aloes que les cceurs s'ouvrent, s'epanchent et confondent , par tine genereuse assimilation, les interets de l'humanite avec ceux de la patrie, ce qu'on oublie le plus an moment oft it faudrait le plus y songer, ce sent ces deux infatigables guetteurs qui n'oublient personne : l'espionnage qui Ocoute et la trahison qui revele. Ainsi que mes amis, stir ce point, je manquais toujours de memoire. Cependant de graves et douloureux evenements venaient de se passer dans sin pays presque voisin.

Soulevement formidable, hates sanglantes, et, apres la Waite des vailhints insurges, partout des gibeis dresses, partout des executions militaires. Au loin , outre-mer, ainsi qu'en Europe, partout aussi l'interet pour le people vaincu se manifestait par d'energiques paroles a l'adresse des vainqueurs , par de visibles signes de devil , et par des hornrages publics rendus aux morts.

Alais dans les pays limitrophes, cette sympathie, ces coleres, ces regrets, hien que plus ardemment ressentis, it fallait leer imposer silence et les refouler en soi, sous peine d'efte considers comme ennemi et punt comme rebelle. J'etais A Breslau quand la capitulation de Vilagos livra sans condition, au general Rudiger, l'armee hongroise , forte encore de 22 hommes et de canons. Quel fremissement , et comment l'apaisa-t-on! Une apres-midi, sous pretexte de promenade hors de la ville, it m'ernmena loin, si loin de Breslau, dans la direction de Trebnitz, que, malgre ma reputation meritee de piston courageux , la distance parcourue finit par m'inquieter pour le retour.

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J'avais convie par mes jeunes amis a one importance conference politique ; elle devait avoir lieu le soir meme au WinterGarton, — le jardin d'hiver,— Fun des rendez-vous de plaisance de la population wraclavienne. A bout de patience, je m'arretai soudain et je declarai a l'obstine marcheur que s'il ne se deciditit pas, sans plus tarder, retourner sur ses pas, j'allais prendre les deviants et le laisser tout soul revenir A Breslau.

Le bonhomme parut effraye de ma resolution. Et aussitet ma pensee se porta sur rites fervents coreligionnaires du WinterGarten que je me representai victimes dune denonciation. Mon like devina oft allait ma pensee. II reprit en souriant, afin de me rassurer : —Du calme, mon jeune docteur ; moderez votre imagination qui depasse, je le vois bien , la portee de mes paroles.

Ceci entendu , puisque vous ne voulez pas aller plus avant de ce Me, et que je Liens, moi, a etre votre guide jusciu'au bout, engageons-nous dans ce sentier qui tourne it droite , it abragera de beauconp notre route. J'etais sans defiance ; je consentis du geste : mon hOte passa levant moi , je le suivis. Le sentier qu'il me fit prendre halt etroit et profondement encaisse, comme le lit d'un torrent dans la tranchee dune montagne. II descendait, faisait condo, puivernontait pour tourner ensuite et redescendre encore.

Pour tante reponse, mon 'tete me montra le sentier obliquait une derniere fois en montant, puis j'apercus la route, et plus loin , dans l'espace , la Pectic d'un clocker qui pointait vers le ciel. Le courage m'etait revenu. Cependant, h mesure que je gravissais cette derniere montee , j'essayais vainement de deviner A quel point de Breslau aboutissait notre chemin. C'etait a haute voix que je me parlais. J'allais continuer ma revue des monuments sagittes de Breslau, quand mon hOte m'interrompit par ces mots qui me terrifierent —Ne cherchez pas queue est cette fleche; vous.

A insi, quand je croyais si hien me rapprocher de Breslau, c'est it Trebnitz que mon guide m'avait conduit! Cette gentille fillette, Agee d'une dtiuzaine d'annees , je la connaissais. Le chien aussi etait de ma connaissance. Si la rencontre de Silvana in'etonna fort,. Johann Ostern devait etre, en ce moment au Winter II flint croire , me dis-je hientet, qu'il y a eu-contreordre et que la reunion est ajournOe. Le chien, quo j'excitais du geste et de la voix, fit deux fois 1Vour de Silvane; phis, se dressant stir ses pattes de deffiere, et de cellos de devant s'appuyant sur la fillette , it se mit a fouiller du museau dans la poche de son tablier.

Textes courts

Ce mouchoir quel'enfant et l'animal se disputaient avec tant d'energie, je l'avais assez bier entrevu -Our apercevoir, courant sur la bordure , I'aigle eployte-de Pologne.. Or, tm seal A Breslau osait arborer ptibliquement ce symbole c'etait Johann Ostern : done on mouchoir etait le sien. II devint evident pour moi que le fidele animal n'avait suivi Silvane que pour le lui reprendre et le rapporter A.

A cot rappel an secours , le bonhomme brisa une forte branche du hallier Ares duquel nous nous etions arretes; it count au chien et lui porta un coup si violent sur la tete, que le pauvre animal Melia aussitet le mouchoir et se roula dans la poussiere du chemin en poussant des hurlemeats de detresse. C'est vrai , me repondit-il , et c'eett ate vraimont dommage , ear c'est un brave olden; mais Silvane est Opuisee, elle allait liii laisser.

La suite it nue prochatne anon. No nous,everttions pas it medire de notre epoque; le passe out du bon, mais le present vaut mieux; et tout en suivant la voie du progres moral, qui fait les societes. Its seretirent la nuit dans des tanieres ou ils vivent de pain noir, d'eau et de raciness ils Opargnent aux. Mieux yetues. De memo que sur les forets d'arbres , it faut aussi parfois qu'un orage passe sur les forets d"hommes, pour file l'epanouissement de la vie sociale donne toutes ses flours et tons ses fruits.

L'orage est venu ; nous savons queue est sa date : ' Paix a ceux qui lancaient la foudre! Arrete avec 1;1 futile devant l'ceuvre magistrale et si justernent remarquee de M. Pour constater le progres, it nous a suffi de relire ce qu'on ' ecrivait la Bruyere. La man de. Le 9 avri, le roi Francois Ier passa par Bordeaux. Les jurats taxerent d'office les habitants aises, afin de faire une somme qui serait offerte a ce prince par la vine pour contribuer a payer la rancon exiaee par Charles-Quint, qui l'avait fait prisonnier A la batailre de Pavie.

On imposa un boulanger, nomme Guilhem Demus, A cinquante ecus. Cette taxe, considerable pour un simple artisan , ne fut elevee si haut que parce qu'on accusait Guilhem Demus de posseder tine pan de gorre a l'aide de laquelle it s'etait demesurement enrichi. On m'a demands cinquante escuts en bostre nom, je bons en porte trois cents ; et si Bostre Majeste en but davantage, j'en ai A bostre service.

Bous n'abez qu'A. Surpris de cc discours , le roi demanda a ceux qui l'entouraient qui etait ce brave sujet. On lui apprit que cat homme devait sa fortune a un sortilege , et son offre n'avait rien d'insolite, puisqu'il possedait la man de gorre. Faisant entendre ainsi qu'il ne devait sa fortune qu'a un travail assidu.

On pule encore de la man de gorre dans les faubourgs. Quelque petit gull soit, et quelqtie modeste que soit son rang dans la creation, le globe terrestre meritait l'attention clout Flionorait Ia celebre voyageuse. Ce West pas precisement la taille ni le poids qui constituent Ia valeur d'une creature, car la creature, fille d'une puissance infinie, porte empreint sur son front le cachet de son auteur. Un petit objet, pris dans la nature, est aussi admirable-qu'un grand.

C'est precisement lit le caractere inherent a la puissance infinie qu'elle soit, comma le Soleil, refletee dans one goutte d'eau aussi pleinement que dans un ocean. La Terre, an reste , devoilait elle-meme pen. Elle sortait insensiblement des. L'elegance naissait. Jadis les p tantes et les. La famille des proteacees montrait, dans les banksia, de magnifiques rameaux fructiferes. Fruit de Banksia restaurd. Pour quels regards ces beautes apparaissaient-elles sur Ia Terre en son aurore?

Pour queues oreilles les harmonies- de la nature soupiraient-elles dans le bruit des mers on dans le murmure du feuillage? Pour qui les forts profondes creusaient-elles des retraites silencieuses, ouvraientelks des perspectivesravissantes, etendatent-elles des tapis moires par la lumiere irreguliere? Sur quels fronts les silences des nuits etoilees. Pour qui ces antiques splendours? Pour qui ces rayonnements du ciel, cette verdure des prairies, ces buses parfumees, ce fremissement des charmilles naturelles au tremblant feuillage, ces magnifiques spectacles de la terra et de l'onde?

Nulle intelligence no eetait encore eveillee sur la Terre. Dans les pays oil le monde civilise rayonne aujourd'hul, -dans la contree on noire brillante capitate s'eleve, les eaux profondes de. Les lieux la Francedevait. Le plateau de Langres etait forme depuis la. Le second avait, au contraire, do grandes jambes, et de plus une queup de plus d'un metre qui lui servait de gouvernaiI pour traverser les lacs nu les rivieres.

Les bouleaux, les charmes, les noyers, les aunes, s'elevaient a cOtO des palmiers, des pins, des ifs et des cypres, sans etre separes comme aujourd'hui par les lois de la distribution geographique. Dans les marais, les ri. Relativement a nous, la population de la Terre gardait le caractere d'etrangete qui nous etonna precedeniment dans les epoques anterieures. L'atmosphere epuree permettait au Soleil de verser a pleines mains l'urne de ses rayons gearateurs; les eater calmes et tranquilles refletaient un ciel pur; mille plantes balancaient dans les airs leur panache verdoyant, et des fleurs primitives se miraieut aux bords des ondes.

Des troupeaux bondissaient dans les campagnes, et les joyeux habitants de Fair prenaient leur essor vers les regions elevees. La vie rayon— nail stir l'aurore. Les saisons commencaient a se degager. Elle reconnut que le regime de la Terre approchait deja sensiblement de celui des mondes superieurs.

Accouturnee, comme toutes les corates, a passer par les extremes de la chaleur et du froid , a venir pros du Soleil a chacun de ses etas brOlants , a s'en eloigner a des distances prodigieuses en ses Rivers mille fois plus fields que ceux de la Terre, elle etait toujours heureuse, par borne naturelle, de voir certains mondes affranchis de ces rigueurs I.

La Terre etait dans la condition fortunee des phmetes. Colic consideration la rattacha plus etroitement encore aux autres mondes; it en resulta dans I'esprit de la Cornete tin certain sentiment de plaisir en sa favour. Le rang de la Terre commencait a se dessiner. Line autre fois, en passant pros tie Mars, elle remarqua sur ce globe une creation sensiblement analogue a cello de la Terre, et qui pouvait offrir les memos droits A la curiosite d'un touriste.

Comme elle I'avait fait pour Venus et Alercure , elle laissa Mars voter solitairement stir son orbite circuiaire, et ne s'occupa que du globe terrestre aux epoques de ses passages clans les regions di it se meat. On ' Elk devait pourtalit s'etonner d'une semblable uniformite. On pretend que la pauvre comets, bridge vivo, poussait des cris epouvan tables. Cinquante mille ans plus tard, elle voyait disparaitre cette phase eocene.

Deux mille siecles avant noire ere, elle arrivait au milieu de la phase A laquelle on a donne le nom de miocene, c'est—A—dire en pleine aurore. La suite a une autre livraison. L'Eternel les rendra chauves et devoilera leur abomination ; Et it lour Otera les clechettes, et les agrafes, et les boucles; Les petites hoites et les papillotes; Les atours et les jarretieres, et les rubans, et les bagues a senteur, et les oreillettes; Les anneaux et les bagues qui leur pendent stir le nez; Les mantelets et les capes, et les voiles, et les poincons; Et les miroirs et les crepes, et les tiares et les couvrechef ; etc.

Aujourd'hui des catalogues de livres habilement faits nous arrivent journellement des quatre parties du monde; les quatre vents, comme on eAt dit jadis, font voter jusqll ' a nous ces listes innombrables qui enregistrent les produits de l'esprit humain. II s'en fact bien, en ce qui touche l'Europe, qu'il en ait etc toujours ainsi. Qui le croirait? Francis Monnier, auquel nous empruntons cette curieuse nomenclature, ajoute judicieusement : e En fai.

Il indiquait ainsi it tons. Alonzo el son influence littdraire; Paris, , in Mais voici que Fon pretend que le monument serait d'origine byzantine et aurait ete rapporte de la terra snide par Henri le Lion, soil comme tropbee, soit en temoignage d'affection de l'empereur de Constantinople, et les archeologues se partagent sur cello question nouvelle. C'est cc que n'admet pas la tradition popu-. Alors le lion seeoucha devant la porte close et y mourut. Les traces de ses grilles sont encore visibles dans la pierre. Ce cartel est aujourd'hui depose au Musee ducal.

Nous l'avons dit dejh, dans l'origine, le lion n'etait supporte que par deux -colonlig. II posait ses pieds de de,vant sur ses pieds de derriere curl'autre. Il etait dere, et on volt encore ,aujourd'hui les traces de la dorune. En , -Ie due Frederic-Ulrich tali fit eleven tt ses frais on piedestal sonvent restaure et renouvele depuis, en memoire du siege de la ville et de sa.

Le piedestal actuel date de Le lion etait alors tourne vers le chateau de Dankwarderode , sur l'omplacement duquel s'eleve aujourd'hui la caserne du Burg. Les ceuvres de la sculpture italienne du quinzieme siecle soot rares et peu connues en France. La plupart,. Un hien petit nombre ont passe les Alpes, et, A quelques exceptions pros qu'il est trop facile de compter, elles ne. Acquises par quelques amateurs passionnes qui surveillent avec un spin jaloux les occasions, ii faut savoir gre a ceux—ci de les avoir retenues, quand ils le pouvaient , dans notre pays; nous devonssurtout de la reconnaissance a ceux qui, ne voulant pas les posseder seulement pour eux—memes, rendent facile Faeces de leur cabinet, et laissent memo volontiers reproduire quelques-uns de ces modeles si pleins d'enseignements pour nous.

Le buste qui est ici dessine appartient A la belle collection formee par M. IL a bien voulu nous permettre ciejA et it nous permettra encore de lui faire plus d'un emprunt. D'apres tme autre opinion, qui paralt plus fondee , ce buste serait l'image d'un fameux condottiere du quinzieme siecle , Jean des bandes noires. On salt, en effet , par le temoignage de Vasari, que Verocchio fit beaucoup de bustes semblables pour les palais de Florence. Le-maltre-autel en. Il Ctait laboureur et. It avait' beaucoup lu, mais encore plus medite, et son-esprit etait presque tout absorbs clans sa foi religieuse.

It mount en 1 81 4, A rage de quatre-vingt-huit ans, et sa femme en , A l'Age de quatre-vingt-trois ans.

II n'eutjamais fien , pour ainsi dire, du caractere de l'enfance. Des l'Age de douze ans, ii decouvrait au fond de lui-meme les Bermes d'une individualite tres-accentude qui l'Otonnait jusqult 'Inquietude.. II n'avait pas de sour; et son frere,ThomaS Ctait plus jeune qua lui de-quatre ans. Tout ce qui etait grand moralement on memo materiellement provoqnait en des mouvements d'enthousiasme.

Il etait tres-respectueux enviers ses parents. Par suite de cotte regle , que j'observais pieusement, de me sonmettre ii lour volorite on A bears desirs, je crois que je m'etais aussi accoutume C plus de respect pour les personnes d'un age mfr que je n'en vois a beaucoup d'enfants aujourd'hui.

De quatorze h dix-sept ans, tissa an metier; mais it avait hien pensee qua ce ne serait pas la sa profession; non qtt'il ressentit aucune ambition on gull se fit une haute idCe de sit capacite et de ses aptitudes, mais- parce gull se sentait attire viers des occupations plus Olevees. II lui semblait vaguement qu'excepte au 'foyer paternel etait comme etranger milieu de la population oft il vivait.

II lisait beaucoup et avec une grande attention le petit. L'homme, s'il est seul, est on deviant zero; en socie'te, c'est tine unite qui multiplie sa puissance par ses t'apports avec ses semblables. Converser, e'est lire dans l'Ame des vivants ce gulls pensent et cc. Lire, c'est converser avec les absents on avec les morts. C'est dependant ce qu'on arrive h reconriattre aisement pour pen qu'on veuille y reflechir.

Si cheque soir on prenait la peine de tainiser les. C'est y a des heures oh les plus spiriWeis ne sent que des sots, et oh les plus savants ne soot en disposition de lien dire qui vaille. II importe aussi d'ajouter h ces livres de premier ordre ceux qui, sans etre d'autant de valour, mettent a notre portee des informations precises sir ce qui se fait de travaux utiles et de progres en notre temps, dans les diverses voles des connaissances humaines. En alternant ainsi, avec mesure et gotit, la lecture des meilleurs livres anciens et nouveaux, on entretient, on fortifie l'action de sa pensee, et on se rend capable de lui imprimer de tonnes et vives directions.

Est-il besoin d'insister stir cette verite trop evidente qu'a egalite de valour intellectuelle, celui qui ajoute habituellement a ses propres observations celles quo les hommes d'une intelligence superieure nous ont transmises en les Ocrivant, a tin avantage incontestable sun celui qui se borne it accroitre ses idees et ses connaissances par la conversation. Ce denier cause settlement : le premier cause et lit; it gagne double pour le moins; c'est la plus simple des operations d'arithmetique. C'est fort hien dit. Suivons cette pensee. Ce n'est pas, sans doute, elles seules qu'on adresse la reprimande : on a en vue toutes les personnes qui no produisent lien dans le genre d'oeuvres qu'elles critiquent; en d'autres termes, it ne s'agit de lien moins que de tout le public.

II est ditlicile de le contester. Le premier sentiment vis-a-vis d'une ceuvre quelconque doit etre une presomption favorable. On a pris la peine de la faire pour le public, pour moi ; on y a mis une certaine somme d'etude et d'experience ; par suite, on y a engage, sa reputation et sa responsabilite.

Je me sens tenu , sinon a de la reconnaissance, du moins it des egards. Je tie suis juge competent que dune maniere generale. Jo no me recuse pas ; mais, quelles que soient d'abord mes impressions, surtout si elles sont defavorables, je ferai bien, avant de laisser echapper des paroles ameres, de me recueillir et de me poser quelques questions. Vous tie deviez pas produire cette ceuvre. Vous pouvez etre un grand peintre, on grand pate, un penseur profond ; et moi je ne suis qu'un medecin ou tin avocat mediocre; mais je me sens superieur a vous par mon respect pour la verite, et je vous condamne.

Voici un auteur qui ne partage pas mes opinions, ma croyance ; it me provoque it la discussion : je crains n'exerce une influence que je n'aime pas. Ajoutons qu'il est souvent utile aux verites memes que les erreurs qui lour sent opposees soient etudiees et approfondies. Que de progres ne naissent pas. Quelles excitations ne produit pas la centreverse, oh Tune des den y parties a necessairement tort? Vaudrait-il mieux que cette oeuvre n'existat point, soit a cause de son insignifiance qui fait qu'elle n'a pas de raison d'etre, soit parce que son influence ne petit etre que nuisible?

Mais ii fa g quo j'aie moi-meme l'assurance interieure que mon jugement m'est dire dans on Rat ciliate et sincere de mon ame. C'est you qui je dois m'abstenir autant que possible de me laisser en trainer it des critiques improvisees dans la chaleur des conversations. J'ai entendu l'illustre M. Chevreul soutenir avec esprit que Pon pouvait fort bien appliquer a ces effets des discussions sa theorie des contrastes dans les couleurs: Combien de fois. Par rensemble de ses facultes, par l'importance de ses fonetions, il est audessus de toi. Tes paroles front peut—titre blesser son cceur.

Da toute maniere, quelle idea ont—elles da donner de ton jugement et de ton caractere aux personnes sages qui t'ont ecoute sans passion? Pour rendre son chateau digne de la recevoir, ii n'avait rion Opargne. Lefranc de Pompignan a raconte en vers badins les magnifiques folies du baron et sa piteuse deconvenue; car, Au demeurant, la gentille princesse Ne vitjamais ce lieu si beau, Et le- baron, qui rattendait sans cesse, En fut pour les frais du chateau.

Apprends a to contenir desormais, ou evite les occasions que tu sais etre pour toi I occasion d etre malveillant et injuste. Sois juste et bon jusque dans les plus petites choses : peut-etre n'y en a-t—il pas de si petites dont les consequences ne puissent devenir graves, meme it ton insu. I'occasion du sejour que fit h la TourA'Aigues Catherine de Medicis, lorsque, en , elle parcourut Ia Provence pour pacifier les troubles. Antour du chiffre , on lisait cette devise : Satiabor cum apparuerit Je serai satisfait des qu'elle aura paru , flatterie de courtisan que l'imagination a romanesquement interpretee.

Le chateau passa successivenient h ditierents maftres, aux dues de Villeroi, a Jean—Baptiste Bruni, seigneur do Saint-Cannat chacun de ses nouveaux hates s'appliqua a accroitre sa splendour.

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II appartint en derpier lieu au vertueux president de Ia Tour—d'Aigues , homme de goat et d'etude, qui ajouta aux beautes de sa demenre un charme scientifique ; it y crea un cabinet d'histoire naturelle, riche surtout en echantillons mineralogiques. Les jardins et le pare furent rernplis de plantes mares de 44 Le chateau de la Tour—d'Aigues; — Dessin de Lancelot.

En , le club de haour-d'Aigues s'entendit avec le club d'Aix pour achever la destruction de ce bel edifice. On petit cependant juger par ce qui subsiste que l'architecture apPorte principale du chateau de la Tour-d'Aigues. Le part est entikement devaste. De Jets progres, joints ceux qu'a faits Ia science agricole, compensent largement l'accroissement de la populatien.

L'usage des timbres-poste a ete introduit en dans le Nouveau-Brunswick. Tinibres d'aaat mai Its sot graves, hnprimes en couleur sur papief bleu hale, non piques. La couronne royale est au centre d'un medaillon 4 qtfatre lobes, dans chacun desquels est tine des plantes nationales. On lit autour du timbre New Brunswick postage, et la valour en lettres. La velem' en chiffres est aux quatre coins. Quel pour. Pas davantage ; car ces metaux etaient extremement cares alors,non-seulement a Sparta, mats dans toute la-Grace:A peine les montagnes de l'ile de Siphnos et celles' de l'Ataque renfermaient-elles un peu d'argent, celles dela Tliessalie tin peu d'or, et lours mines furent tard exploitees.

Au temps. La defense attribuee Lycurgue -eta done ate completement superflue, et elle. Mats la tradition d'apres lagtielle Lycurgue aurait introduit a Sparta-tine monnaie de fer est plus fondee ; on a seulement tort de croire que cotta. Et comma alors on donnait en Grace au metal destine A un semblable usage la forme de barres oubroches- oboles , dent six on tine poignee formait la drachme de drama, saisir, em poigner , a Sparte,on cut de pareitles barres de fer. Ce fer ainsi trempe ne pouvait plus etre ni battu ni forge. Platon disait qu'on voyait bien I'argent entrer h Sparta, mais qu'on ne l'en voyait pas sortir.

Le riche a. Cela est vrai en ce sans que nous sommes tons sujets it cartains maux inherents A la nature humaine, tels que les maladies, les souffrances morales, et finalement Is Mort. Mais it ne faudrait pas alter jusqu'a pretendre que la richesse n'est pas, toutbien considers, une condition ,priferable a' la misers; ce serait entrer dans tin sophisms et vouloir tee toute charite. No Timbres actuels, depuis le 24 mai N mveau-Brunswick. Des epreuves pour essai on pour specimen ne sont pas piquees ; quelques-tines sont imprimees sue carte.

Vers , dit-on , le director des postes de la colonie, M. Connell, fit mettre , de son autorite, son portrait sue le timbre de 5 cents. Ces timbres furent graves et imprimis, mais le gouvernement colonial decida de ne pas les emettre , et M. Connell donna sa demission. Ces timbres furent remplaces, comme on l'a vu plus haut, par d'autres a l'effigie de la reine. Le timbre de Connell est rectanguiaire; it a Il est grave, imprime en sepia ou brun sur papier blanc. II y en a des exemplaires non piques et piques.

Ce timbre et tous les timbres actuels ont etc graves et sont imprimes par la American Bank note Company de New-York. Le nombre des lettres a etc de 1 en ; la moitie sent affranchies. La population Rant de habitants, la quantite de lettres par habitant a Re en moyenne d'un pen plus de 4. Anciens timbres Ils sont graves, imprimis en couleur sur papier teinte. Ils ne sent pas piques. Le timbre de 1 penny porte l'effigie de la reine. Le dessin des autres timbres est le mime quo celui des timbres anciens du Nouveau-Brunswick : la couronne royale an centre d'un medallion A quatre lobes, dans lesquels sent les plantes nationales de la Grande-Bretagne.

Timbres actuels Ils sont graves, imprimis en couleur sur papier blanc, piques. Les timbres presentent l'effigie de la reine : dans ceux de , 2 et 5 cents, la tete est de profil et le medallion rond; dans les autres, la tete est de face et le medallion ovale. Il a etc tire des epreuves d'essai et de specimen; elles ne sont pas piquees. Le dessin de ces timbres est elegant, lagravure et!

Le timbre des lettres a etc de2 en , et de 9 -en , et COMme on comptait 1 habitants en 4 , cola fait en moyenne pros de,6 lettres par habitant. Timbres anciens Its sent rectangulaires, graves, imprimes en couleur sur papier blanc, piques. Les types sont les memos quo ceux des timbres precedents : A, 1 et 2 cents; B, 5 cents; 0,40 cents; D, 42 V, cents; B, 17 cents. Dimensions et inscriptions sont pareilles.

S cents Taus ces timbres ne opt pas piques. Le attire cle la valour est au milieu; le fond, mauve et blanc, est finement grave; on lit dans l'encadrement : Postage. Colony of 9 penny. Six pence 9. Le timbre est l'angle droit superieur; fl est ovate, a 24m01 ; ii est grave, imprime en relief; le dessin ressort en relief et en blanc stir tin fond de couleur. Le papier est blanc.. Timbres locaux. Oblong, grave : 1 penny, bleu, vert, cumin fond, sur papier glace blanc; 3 pence, carmin fond, sur papier glace blame.

Oblong, grave les anus du prince de Gaffes : 1 penny, noir sur papier glace vert pale, orange; 3 pence; noir sur papier glace orange. Reetarigulaire, grave portrait : 2 cents, bleu, vermilion, sal papier Wane; 5 cents, bleu, vermilion, sur papier blame. Bell's Dispatch. Rectangulaire , noir, bleu fond, rose, sur papier blanc no '. Ce service, etant illegal, a en une tres-courte duree.

Le timbre suivant a ete emis Montreal en avri : Bancroft's city express. James a'. Rectangulaire, gravd, pique portrait : 5 cents, bleu, sur papier blanc. Les vignettes qui portent l'inscription : Winslow and Co express, Montreal, n'ont aucune valour et sont collees sur les petits colis portes par cette compagnie, qui a recemment mis en vente quelques enveloppes timbrees. Une bonne bete.

J La bonhomie de ce pacifique cheval, que l'habile crayon de M. Ce cheval s'appelait Coco. Voila on nom pen aristocratique , direz—vous. Il n'avait rien de common avec les notabilites du turf, les Eclipse ou les Flying—Childers ne pouvait se flatter d'avoir dans les veines une seule goutte du sang de Monarque et de Gladiateur. Est—ce tine raison pour ne pas parlor de lui? Je ne le pense pas. Dans on temps democratique , ou l'histoire n'est plus uniquement la biographie des princes et des seigneurs, nulls se pique de faire une large place aux classes populaires, pourquoi, lorsque des volumes ont ete knits sur les hauts faits des heros de la TOME XXXI V.

EvtuErt Ainsi Coco n'avait pas d'etat civil. Ses premiers exercices n'avaient eu rien de noble : je ne soutiendrais pas gull ne servit pas d'ahord de monture a on sac de farine on a on tas de fagots, et gull ne fit pas ses premieres armes, pomme cheval de trait, a Me du limonier d'une charrette chargee de foin. A vrai dire, Coco n'etait pas plus beau qu'illustre. II y avait dans le port de sa tete et de son coo plus d'abandon quo de forte; son venire, ample et rebondi, ne pouvait avoir la pretention de passer inapercu, et ses fortes jambes,.

La couleur de sa robe n'etait pas propre a dissimuter repaisseur de ses formes :. Quand connu Coco, it appartenait a on medecin de Campagne, et son maitre disait quo ce,cheval, qui lui avait cottO francs, tie Ie dennerait pas pour mille, no le ceclerait it aucun prix. Quand la tournee du doetour etait courte, Coco n'en etait certes pas.

Dieu salt pourtant si les stations Otaient longues! En jour, je lui donnai un morceau de sucre qua j! II savait aussi fort bien reconnaitre les mendiants, auxquelg son maitre ne nunquail jamais de, jeter quelque sou; quand it en voyait - un assis sur le bord de la route, it s'areetait jusqu'A ce efit entendu la piece tomber sur le sol. Un acrobate qui clause lee yetis bandits parmi des ceufs 'fest pas- plus extrabrdinaire. Qu'il connat et aimat- son maitre , eels n'etait pas douteux. Je le prouverai enrapportant settlement deux faits. Quo fit le cheval? II regagna la maison , trouvant lui-mama son chemin, et heurta a la porte avec son pied.

Colui-ci put etre secouru, remis en settle et ramene chez Id. N'aurais-je pas en le droll de dire en commencant que raconter rhistoire d'un cheval qui avail suave la vie a son maitre? Mais Coco parut si pen Fier de son ex. Celle centime, venue d'Asie, nous ravens dit , n'existait pas encore chez les Grecs aux temps heroiques. Inconnu encore au temps di furent composes les poemes homeriques, cot usage avait-il deja prevalti A l'epoque oil Lyeurgue, visitant Ionic,.

De tresanciens vases ornes de figures otirent la representation de repas OS les convives sent couches, a la mode lydienne, sur des lits garnis de coussins et de couvertures. Nous avons reproduit t. XXXII, p. On voit par la quel chemin await fait des ce temps la coutume dont nous cherchons l'origine. Corintlie hut la premiere cite de la Grece europeenne qui put rivaliser de luxe avec les villes de l'Ionie, et, vers l'an , ses colons etablis eft Etrurie y avaient porte avec eux les arts et leurs meaurs , dont nous retrouvons les vestiges dans les tombeaux de CTre.

Avec le luxe, les habitudes des Ioniens 'gagnerent peu pen tons les peuples de la Greco; d'abord COLIX qui etaient de memo race qu'eux, puis les autres ensuite. Les Spartiates eux-menies se servaient de lits pendant les repas des avant le debut de la guerre contre les Perses, et quand ils eurent acheve de perdre leur austerite primitive , ils n'y mirent pas moles de richesse que les autres peuples.

On en trouve 1;1 mention clans quelques passages les Ocrivains anciens ; on voit aussi stir la coupe Mare signee par Sosias, qui est tie la belle epoque de l'art, au Alusee tie Berlin , les dieux reunis dans un banquet, assis stir des trOnes deux a deux , Landis quo stir tons les autres vases oU sent points des sujets semblables les convives sont couches comme stir le vase corinthien deja cite, on stir le vase de date beaucoup plus recente auquel est ernpruntee la premiere figure de cot article; mais it faut hien remarquer que ces peintures ne representent pas un repas ordinaire tel qu'on pouvait le prendre en famine, mais le symposium, la reunion qui suivait le repas proprement dit, apres lequel les hommes restaient longtemps A boire , A converser et A se divertir ensemble, et oil les seules fernmes admises etaient des etrangeres, des joueuses de Hate et de cithare.

II en etait de memo des garcons qui n'avaient pas encore atteint tin certain Age variant selon les pays. En Macedoine, les jeunes gens n'avaient pas le droit de se coucher pendant les repas rant qu'ils n'avaient pas tire A la chasse au moles un sanglier, et l'on raconte que Cassandre n'avait Tas encore conquis ce droit h 'age de trente-cinq ans. Tel est celui qu'a Merit Dion Clirysostome Or. Tons ces details sont clairement visibles dans la figure 1, empruntee a un vase point de l'ancienne collection Campana , au Musk du Louvre.

Les convives qui, dans la peinture, sa tournent it demi vers la table, ne se presentent ni tout A fait de face, ni tout iu fait de ate; on doit supposer leurs jambes allongees obliquement sun les tits, a pen pros dans Ia direction indiquee par les fleches sur le plan 11g. C'est ce qui explique quo clans les nombreuses representations du memo genre, les personnages conches paraissent occuper tine etendue moindre que ne l'exigerait le developpement entier de leur corps, et que rarement on apercoive leurs pieds.

Nous citerons ici un passage de Plutarque Sympos. Ii y en avail quelques-tins d'entre nous qtii attribuaient cela ce que nous soupons ordinairement assis de notre large, vu que nous Otendons la main droite sur la table; et puis, quand nous avons soupe , alors nous nous- tournons sur le cOte, faisant la forme de notre corps plus alga, et n'occuPublide dans les Monuments inetlits de I'Institut arclidologique de Rome; 18n, pl.

Pte plus ne moms donc-que les osselets occupent moms de place quand ils tombent droits stir run des crates que quand ils tombent couches tout a plat;. On volt dans. Dans les occasions IntImeS se Votive:Fent reunis un tits-grand nombre de convives, l'ordonnance habituelleetait observee. Ainsi, dans ce grand festin offert a Mardonius par Attaginus de Thebes, oft se trouverent cinquante Perses et cinquante Thebains, sur cheque lit tin Thebain et tin Parse etaient couches ensemble.

Herodote , IX, L'hOte qui distribuait les places a ses conVives On celui gni Otait choisi par eux pour presider an banquet, avait soin d'assortir les couples, en niettant le plus pros de lui les personnes. Lui-meme reste soul stir un lit jusqtek l'arrivee de Socrate, gull fait mettre a cete de lui. Quand , plus tard, survient Alcibiade, it le fait placer, lui troisieme, sur Ie lit qu'il partage MA, avec Socrate. Au moment oil celui-ci arrive, d'ailleurs, le repas est fini : ii ne s'agit pas de lui faire place stable; ii suffit puisse s'etendre sur tin lit aupres des autres convives qui contiIntent de eonverserensemble.

The Philosopher’s Touchstone / La Philosophie à I’Épreuve

Peut-etre est-ce la smile cause aussi qui empeche le peintre de. Les monuments de l'Etrurie nous offrent la representation de scenes qui out beaucoup d'analogie avec celles quo nous venous de deerire. On pout en juger en comparant la figure 3, qui reproduit une peinture decorant rinterieur d'un caveau stipuleral de rantique Tarquinii avec les dessins de lits atrusques qui ticcompagnaient notre precedent article voy.

L'habitude d'admettre les femmes dans les banquets, sans leur assigner une place et lent' prescrire une attitude distinctes de cellos des hommes, choquait les idees des Grecs, plus voisins, a cc semble, des mceurs de 1'0— rient dans leur maniere de traiter les femmes, et pent—etre FIG. Pans -trautres tombeaux, au lieu de peintures, cc sont des lits mercies qu 'on trouve taffies dans le roe, avec los coussins pour i'accouiler, les marchepieds pour y monter, et ordinairement disposes pour re Jo le regardai , j'allais rinterrompre; it continua — II est temps de vous l'apprendre : les -conies du Winter-Garters; finances depuis bier, , ont rte, pour la plupart, arretes a domicile; It rbeure oft je vous parle, ona dtt fouiller chez moi pour yous y trouver ; fetais reusement prevenn de la visite qu'on nousmenageait , et nous avons pit reviler.

Mais notre anti Johann Ostern? C'est de I'endroit etait en sarete qu'il m'a fait parronir ravis -de ces visites domiciliatres; voila done pourquoi nous sommes ici, 'et pourquoi nous y a:vons trouve Silvans et Ntiehtern. Son instinct cult servi de guide a la police pour decouyrir la cachou. Quant vous, votre quality d'etranger, pis que cela, pour parler selon le train des chases, votre nationalite, vous expose a toutes les persecutions citron pretendlegitimes des qu'elles peuvent se couvrir du voile de la raison d'Etat et du masque de la justice.

S'il s'agiSsait- de! Vous m'avez park de votre mere; je pose a elle; et comment ne penserait-je pas a cello qui yeas attend , moi qui ai tant souffert a attendre mon Ills unique, parti pour se miller a one emote ne devait pas revenir! C'est pourquoi je vous dis, mon ami : SePitrons-nous ; voici votre chemin , partez I Le souvenir de ma mere evoque par ce digne homme name permit d'opposer aucune resistance a. Tenez, me tfit-il encore en me mettant un -papier dans ht. La unit Ctait venue; mon. L'enlant, Binh si rpreeccupee. Jo me reprochais d'abandon-nor dans Ia.

Johann Ostern, Dieu le salt, nest point on 'ache; it s'est cache, je puis partir! La nouvelle des arrestations motivees par la convocation au Winter-Garton y pouvait etre parvenue ; en me-presentanta pareille beure, je devais ler Centre moi les soupcons: Or, me rendre suspect equivalait a me eonstituer prisonnier. Je traversal le Bourg, beureux de le trouver desert et avant granite bate de m'en eloigner. J'Otais alors, jo-l'ai dit, un solids marcheur, et je no pouvais clieminer par tin temps plus favorable;rje- voyageais sots un cid sans images, la lune dans son plein eclairait tons les points de la route.

Aussi bien que Trebnitz je depassai Ms, et, au Jour naissant, je marchais encore. Mais la fatigue etait venue, elle avait alourdi mon pas, et je sentais mon dos ployer sous le poids de mon sac de voyageur. Jo n'etais plus qu'a on petit quart d'heure de Kempen, Ville de la Posnanie, reunie aux Etats prussiens mais qui so souvient etait polonaise avant Ie partage de II me stasait, pour y arriver bientet , d'un dernier effort de courage ;. Je me creusai la tete pour deviner comment, de sa retraite, oh it devait craindre de communiquer avec le dehors, ii avait trouve le moyen de faire parvenir a mon hate ses conseils sur Ia route qu'il me fallait suivre.

Le soled avait monte haut dans le ciel quand je rouvris les yeux. II no me fallait plus, je l'ai dit, qu'un quart de marche pour arriver a Kempen, qui allait etre positivement ma premiere etape depuis mon depart de Breslau. Je me promis de repartir, sinon la nuit suivante, du moins, au plus tard , le lendemain. L'itineraire qui avait ete copie par mon hete contenait, mitre le trace du voyage jusqu'a destination, diverses instructions wiles que celles-ci : Partout oh it n'est pas personnellement connu , celui qui pent etre poursuivi risque moins a se montrer el A parlor sans affectation qu'a s'isoler et it se taire.

Enfin, vers le milieu de la rue, le bruit des ailes d'un petit moulin, qui servait a la fois de girouette et d'enseigne, me fit lever les yeux vers une maison de belle apparence. On parlait de catastrophes si recentes, quo la distance entre Kempen et le chef-lieu de la Silesie malt pu me donner h reflechir sur ma supposition. Cette difficulte ne m'arreta point; elle n'allait pas jusqu'a rimpossible : la police a des courriers si rapides, et les signaux du telegraphe vont plus vile encore.

Mais sous quel pretexte' etaient-elles condamnees? A tons les etages des maisons qui faisaient face h. C'etait , aupres de moi comme au loin , un morn et religieux silence, une sorte de stupeur que je partageais sans la comprendre. Le seul bruit qui vint mes oreilles, bruit singulierement distinct, Malt celui des pas frappant A temps egaux le cailloutis de la rue; on ellt dit une rondo de soldats qui passait.

En m'eloignant de la fenetre, oft j'avais essaye valuement de me faire faire une place, j'aperens la fille de service a qui, en entrant, j'avais donne mon sac de voyage. Elle se tenait assise pros de la porte, les mains jointes sur la poitrine.

Son visage etait tres-pale. La ville est-elle menacee d'un malheur? Nous ne voyons que cela depuis huit fours. Ce qui passe maintenant , c'est le maitre d'ecole et ses deux enfants. Je suis docteur en. Cotta demarche vous honore d'autant plus, me re-; pondit le chef de la police, qu'ici vous devez yetis croire en danger. Aussi n'est-ce pas le danger-de- Ia contagion quo j'avais en vue , riposta le chef de la police. Et d'un mot, pour se faire mieux comprendre, it me salua par mon ndm.

Vous me connaissiez? Que ceci ne vous inquiete pas, je devais. Ainsi e'est votre devouement qui vous retiendra ici, et non pas moi. Cola dit, ii appela un de ses agents, auquel it ordOnna de me conduire au bureau du service medical etabli en permanence dans la vile depuis rinvasion de l'epi demie. Si la mart ne prenait pas tons nos malades, la maladie, en revanche , Wen abandonnait aucun sans leer laisser d'horribles traces de son passage on d'incurables tes. Parmi les victimes confiees a mes soins, rune des plus eprouvees fit certainement la mere ciu chef de la police , femme qui avait Ote, me cllt-on , fort intelligente, mais surtout , Fen reponds , avait dh etre tres-belle; je ne l'ai connue gal cette derriere periode de la decadence senile que nous designons par : tombe en enfance.

J'avais passe la nuit precedente au poste central des medecins, oh tour a tour cliacun de nous etalt -de garde, et je venais de rentrer chez moi apres rune de mesplus laborieuses journees. Brise par la fatigue, accable jusqu'a rhebetement par rimperieux besoin do dormir, allais , salon l'habitude que j'avais prendre depuis un mois pour etre pret it tout Ovenement , me jeter h demi habille stir pion lit, quand fentendis heurter bruyamment it ma porte. Ce fit settlement quand je me trouvai en presence du chef de la police, personnage de moi treseonnu depuis que rarpentais jour et nuit les rues de Kempen ; ce fat settlement alors , dis-je, que je me rendis compte de la direction quo mon guide m'avait fait suivrc et de rendroit oa m'avait conduit.

Si le voyageur, qui traverse Sasbach , se fait conduire tout crabord vers le noyer pres duquel Turenne fat WO a , les gees du pays en montrent avec non mains d'empressement un autre qui fait aussi partie de la decoration de cute scene funebre air petit le heros. C'est pros de ce second Le Noyer de Monteeueulli,a Sasbach. Dessin de F. Stroohaut noyer, et derriere un mouvement de terrain, quo le general autriehien Montecuculli avait abrite une batterie- d'arfillerie dont run des boulets atteignit Turenne.

XI, , p. Le poeme des Jardins, par Delille, eut un grand succes en